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samedi, 13 mai 2006
Scoop : Lucien Cariat est un ultralibéral (qui s'ignore)
Est-il utile de commenter plus avant les révélations sur les méthodes de travail de Lucien Cariat, échevin carolo, tyranneau socialeux qui règne sur une myriade d'associations et d'intercommunales financées par le contribuable ?
Ces magouilles, comme toutes les autres dont on ne sait encore rien, ne font que confirmer que la vocation ultime du socialisme est de se rouler dans la corruption et la dépravation.
Mais à l'heure où l'opprobre tombe sur Cariat et qu'il est permis de l'accabler de défauts, on découvre avec surprise que notre homme est aussi atteint d'un vice gravissime.
Ainsi, dans cet article de La Libre : "Comme on sait ses foucades, ses emportements, sa démagogie, sa manière d'aller à la rencontre des ouvriers de l'ICDI, leur taper sur l'épaule pour se dire proche d'eux, tout en les dirigeant d'une main que ne renierait pas le plus ultralibéral des patrons."
Cariat, meneur d'hommes né, est donc un "ultralibéral", injure certes stéréotypée, mais bien connue dans nos contrées...
C'est d'ailleurs bien connu, un patron est forcément "ultralibéral" et, un "ultralibéral", c'est forcément un type infect qui traite les ouvriers comme des chiens. Un "ultralibéral" a bien sûr tout intérêt à mener ses hommes à la baguette, histoire de se faire un max de pognon sur leur dos, on connaît la chanson...
Si Cariat est "ultralibéral", il n'est donc pas socialiste ?, s'interrogera le lecteur candide... L'honneur de cette "belle idée généreuse, synonyme de progrès et d'émancipation" est donc sauf !
Que nenni, Cariat est bien un socialiste pur sucre, un potentat comme il en existe tant, qui applique méthodiquement ses idées politiques : la redistribution sélective, l'appauvrissement de son patelin, le clientélisme éhonté et le gaspillage financier.
En un mot, Lucien Cariat est un... ultrasocialiste.
09:46 Publié dans Politique belge | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note





Commentaires
Je vais finir par croire que les journalistes du Soir n'ont pas suivi leur dernier stage d'écriture à Lille mais plutôt à Tirana ou Pyong-Yang...
Ecrit par : Thierry | samedi, 13 mai 2006
La Libre étant dirigée par michel konen je ne vois pas ce que ce "journal" a encore comme liberté par rapport au boulevard de l'empereur !
Ecrit par : Olivier | samedi, 13 mai 2006
Oups, je constate un peu tard qu'il s'agissait de la Libre et non du Soir.
Deux titres qui, avec le temps, sont appelés à devenir parfaitement interchangeables...
Ecrit par : Thierry | dimanche, 14 mai 2006
Tu devrais envoyer ce billet à l'auteur de l'article paru dans La Libre, encore que je ne sois pas s sûr qu'il apprécie l'humour et la contradiction....
Ecrit par : promethee | dimanche, 14 mai 2006
Je pense effectivement que Lucien Cariat est d'abord un "ultrasocialiste".
Dans cette "novlangue" de gauche, le mot "ultralibéral" a été inventé pour devenir une sorte d'injure qualifiant les adversaires: c'est la preuve pour moi que le vieil adjectif "libéral" a finalement été reconnu comme un terme plutôt positif par la plupart des gens, même à gauche de l'échiquier politique.
Je trouve donc de très bonne guerre d'utiliser les néologismes "ultrasocialiste" et "ultrasocialisme" vis des socialistes comme Lucien Cariat, Claude Despiegeleer, Richard Fournaux, Merry Hermanus, Alain Vanderbiest,... (et d'autres malheureusement) qui utilisent une vision politique qui se doit avant tout d'aider les plus démunis pour se servir et servir ses "copains"...
Ecrit par : alain | dimanche, 14 mai 2006
"Je trouve donc de très bonne guerre d'utiliser les néologismes "ultrasocialiste" et "ultrasocialisme"..."
Pour ma part, j'emploie plutôt "socialiste sauvage".
Ecrit par : Lucilio | dimanche, 14 mai 2006
:))))))
Ecrit par : promethee | dimanche, 14 mai 2006
:)))))))))))
Ecrit par : alain | dimanche, 14 mai 2006
"Charleroi" révèle l'existence d'un Système qui s'est attribué un cheptel électoral prêt à le perpétuer et qui fonctionne sur la peur. Le député Olivier Chastel a mis un mécanisme en branle qui, de proche en proche, fera tomber toutes les satrapies wallonnes les unes aprés les autres, chaque audit sur une intercommunale dégagera son besan de putréfaction politique.
Et bien entendu - les rouges-caviar n'arrêteront pas de pleurnicher - comme Van Cau en plein conseil communal! - que l'on fait le lit de l'extrême-droite.
Ben, que voulez-vous? La Wallonie est semble-t-il trop conne que pour accueillir un Pim Fortuyn capable de secouer le cocotier et de poser les "bonnes" questions. On vote donc FN en confondant allègrement le Clos du Parnasse et Jean Le Pen, dit Marie, et ses cohortes vociférantes...
À part la presse délicatement marginalisée (et balisée), il ne trouverait même pas d'organe où placer ses éditoriaux!
Le socialisme wallon me rapelle la propagande de l'ancienne R.D.A.: très plausible quand on s'en tient aux idéaux et aux arguments, mais dénuée de toute relation avec la réalité dès lors que l'on met un pied dehors.
Pour finir, tout le monde "fait avec", fonctionne et n'y croit plus. Je me souvient avoir vécu cette atmosphère en R.D.A. en 1986 - 4 ans avant que ce pays ne sombre.
On se retrouvera donc en 2010...
Ecrit par : Claude | mardi, 23 mai 2006
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